30.09.2007

Énigme n° 44.

L’énigme n° 43 a été résolue par Mimi - http://bloga4mains.skynetblogs.be

Tenez… en voici une pour les enfants :



Tous les jours,  un cheval effectue un certain parcours. Curieusement, deux de ses pattes font 30 Km par jour et les deux autres font 31 Km. On pourrait croire qu'il y a un kilomètre entre les pattes de devant et celles de derrière. Pourquoi ?




À vos commentaires !

07:26 Écrit par Rafaël dans énigmes | Commentaires (5)

29.09.2007

Humour noir.

 

au pied

 

« La seule chose absolue dans un monde comme le nôtre, c'est l'humour. »

Albert Einstein

07:39 Écrit par Rafaël dans humour | Commentaires (4) | Tags : humour

28.09.2007

Les biscuits.

Un jour, une dame qui attendait son vol dans une aérogare, alla dans une boutique pour trouver un bon livre, acheta en même temps un sac de biscuits, puis s'assit pour lire.

Bien qu'absorbée dans sa lecture, elle s'aperçut que l'homme à côté d'elle, effronté s'il en fut, prenait un ou deux biscuits dans le sac posé entre eux. Elle fit mine de ne rien voir pour éviter un esclandre fâcheux en public. Elle lisait, mangeait des biscuits et surveillait le départ des avions, tandis que le « voleur de biscuits » se goinfrait à même ses provisions. De plus en plus agacée à mesure que le temps passait, elle songeait : « Si je n'étais pas si aimable, je le giflerais. »

Chaque fois qu'elle prenait un biscuit, l'homme sans gêne se servait. Lorsqu'il n'en resta qu'un seul, elle se demanda comment il réagirait. L'air content, il eut un petit rire nerveux, puis il prit le dernier biscuit, le cassa en deux, lui offrit une moitié et mangea sa part. Lui arrachant des mains, elle se dit : « Je n'en reviens pas, cet homme a du culot et ne pourrait pas être plus impoli, vraiment, il ne me dit même pas merci ! »

Elle ne se rappelait pas avoir été aussi exaspérée. Aussi soupira-t-elle d'aise, lorsque son vol fut annoncé. Rassemblant ses affaires, elle partit prendre son avion, sans même regarder l'ingrat voleur de biscuits.

Une fois à bord et confortablement installée, elle chercha son livre qu'elle avait presque terminé. En fouillant dans son sac, elle fut estomaquée, ses biscuits étaient là, sous ses yeux étonnés. « Si mes biscuits sont ici, pensa-t-elle, désespérée, alors les autres étaient les siens, que je lui ai volé moi-même et qu'il a bien voulu partager ! »

Trop tard pour s'excuser, elle se rendit compte, malheureuse, que c'était elle l'impolie, l'ingrate, la voleuse !

Miroir, miroir, mon beau miroir !... combien de fois accusons-nous les autres alors que nous ne remarquons pas ce que nous faisons nous-mêmes...

06:39 Écrit par Rafaël dans à méditer | Commentaires (8)

27.09.2007

La vie du groupe en septembre (2).

Par un temps typiquement belge 13 de nos membres se sont retrouvés autour de la table en ce mercredi 26 septembre. Georgette, Marie-Thérèse, Michel, Nicole, Noël et Solange sont les excusés du jour.

 

L’activité « compositions florales » a malheureusement dû être reportée suite à un fâcheux contretemps qui a retenu la conférencière.

 

Qu’à cela ne tienne, notre après-midi s’est tout de même déroulé dans l’amusement. Des grandes feuilles de papier, un chevalet, un feutre noir et quelques mots nous ont suffis. En effet, deux équipes se sont affrontées au jeu « Dessinez, c’est gagné ».

 

Dire que les neurones ont été mis à rude épreuve serait un euphémisme !

 

Voici d’ailleurs les mots trouvés par la première équipe : bible, chauffard, boudin, beurre, déguisement, capitale, frigo, électricien, boucher, caleçon, peintre, truffe, trésor, comptable, Bruxelles, amour, coiffeur, curieux, brocoli, alcool. Et ceux de la deuxième sont : cantine, confiture, dictionnaire, homosexuel, maternité, évasion, kilt, ordinateur, armurier, charbon, cuisine, ail, vinaigre, lasagne et foie.

 

Vous l’aurez remarqué, ça n’a pas toujours été évident. Mais qu’est-ce qu’on s’est marré !

07:55 Écrit par Rafaël dans groupe, SEP | Commentaires (1) | Tags : sep

26.09.2007

Démobilisation ou...

Comment se faire réformer.

Monsieur le Ministre de la Défense Nationale, Permettez-moi de prendre la respectueuse liberté de vous exposer ce qui suit et de solliciter de votre bienveillance l'appui nécessaire pour obtenir une démobilisation rapide. Je suis sursitaire, âgé de 24 ans, et je suis marié à une veuve de 44 ans, laquelle a une fille qui en a 25. Mon père a épousé cette fille.

à cette heure, mon père est donc devenu mon gendre, puisqu'il a épousé ma fille. De ce fait, ma belle-fille est devenue ma belle-mère, puisqu'elle est la femme de mon père. Ma femme et moi avons eu en janvier dernier un fils. Cet enfant est donc devenu le frère de la femme de mon père, donc le beau-frère de mon père. En conséquence, mon oncle, puisqu'il est le frère de ma belle-mère. Mon fils est donc mon oncle.

La femme de mon père a eu à Noël un garçon qui est à la fois mon frère puisqu'il est le fils de mon père, et mon petit-fils puisqu'il est le fils de la fille de ma femme. Je suis ainsi le frère de mon petit-fils, et comme le mari de la mère d'une personne est le père de celle-ci, il s'avère que je suis le père de ma femme, et le frère de mon fils. Je suis donc mon propre grand-père.

De ce fait, Monsieur le Ministre, ayez l'obligeance de bien vouloir me renvoyer dans mes foyers car la loi interdit que le père, le fils et le petit-fils soient mobilisés en même temps.

Dans la croyance de votre compréhension, veuillez recevoir, Monsieur le Ministre, l'expression de mes sentiments les meilleurs.

PS : Pour la petite histoire, il a été réformé pour « État psychique instable et préoccupant, troubles mentaux aggravés par un climat familial très perturbant ».

06:32 Écrit par Rafaël dans humour | Commentaires (7) | Tags : humour

25.09.2007

Le divin en l’homme.

Une vieille légende hindoue raconte qu'il y eut un temps où tous les hommes étaient des dieux. Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahmâ, le maître des dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver. Le grand problème fut donc celui de trouver une cachette.

Lorsque les dieux mineurs furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci :

« Enterrons la divinité de l'homme dans la terre. »

Mais Brahmâ répondit :

« Non, cela ne suffit pas, car l'homme creusera et la trouvera. »

Alors les dieux répliquèrent :

« Dans ce cas, jetons la divinité dans le plus profond des océans. »

Mais Brahmâ répondit à nouveau :

« Non, car tôt ou tard l'homme explorera les profondeurs de tous les océans et il est certain qu’un jour il la trouvera et la remontera à la surface. »

Alors les dieux mineurs conclurent :

« Nous ne savons pas où la cacher car il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer d’endroit que l'homme ne puisse atteindre un jour. »

Alors Brahmâ dit :

« Voici ce que nous ferons de la divinité de l'homme : nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c’est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher. »

Depuis ce temps-là, conclut la légende, l'homme a fait le tour de la terre. Il a exploré, escaladé, plongé et creusé à la recherche de quelque chose qui se trouve en lui.

Vieille légende indoue.

Source : http://www.metafora.ch

06:19 Écrit par Rafaël dans à méditer | Commentaires (4)

24.09.2007

Énigme n° 43.

L’énigme n° 42 a été résolue par Mimi - http://bloga4mains.skynetblogs.be.

Et si vous cherchiez celle-ci :



Plus on le cherche, moins on le trouve…




à
vos commentaires !

07:24 Écrit par Rafaël dans énigmes | Commentaires (5)

23.09.2007

La vie du groupe en septembre.

Hier, une certaine effervescence régnait sur le parking de l’Abattoir. En effet, c’était le grand jour des retrouvailles après deux mois de vacances.

 

Et quelles retrouvailles !

 

En ce dernier jour de l’été, les membres du groupe, encadrés par quelques bénévoles se sont donnés rendez-vous pour un voyage surprise. Autant dire que la curiosité était à son comble…

 

Mais où donc Rafaël nous emmène-t-il ? Mystère ! Même notre chauffeur, Frank, restait muet comme une tombe…

 

Après une heure de route et des dizaines d’hypothèses, nous voilà arrivés à destination : la grand place de Poperinge. Mais qu’est-ce qu’on pourrait bien faire à Poperinge ? Et voilà en plus le car qui s’en va, nous laissant seuls !

 

Direction maintenant, l’hôtel Belfort. Là, une grande salle nous attendait pour un petit déjeuner composé d’une faluche, de la cassonade blonde et brune et de café.

 

Après avoir repris des forces, il nous restait à découvrir l’activité du jour.

 

Une fois sortis de l’hôtel : surprise ! Un cow-boy nous attendait sur le trottoir. Et, quelques mètres plus loin nous pouvions découvrir un attelage assez particulier : un tram tiré par trois chevaux.

 

voyage 01

Une photo de groupe s’imposait.

 

Après un embarquement bon enfant, nous voilà partis pour une destination inconnue (encore un mystère).

 

Tout au long du trajet dans la campagne du Westhoek, notre cow-boy nous a prodigué moult informations très intéressantes.

 

Premier arrêt. Tout le monde descend ! Les chevaux seraient-ils déjà fatigués ? Non, non. C’est l’heure de l’apéro ! Une heure d’arrêt.

 

Nous débarquons donc dans une ferme réaménagée en estaminet. Un picon vin blanc (la France est toute proche) ou une bière régionale (n’oublions pas que nous sommes au pays du houblon) nous fut offert.

 

La prochaine étape nous emmènera vers le repas de midi, et ça, c’est certain…

 

Cette fois-ci, c’est dans une auberge typique de la Flandre que nous nous sommes rassasiés d’un superbe repas breughélien arrosé, il va s’en dire, d’une bonne bière de la région.

 

Et nous voilà repartis pour la quatrième étape.

 

Vous l’aurez deviné : une auberge. Là nous attendait le dessert : de belles crêpes garnies d’une boule de glace et une bonne tasse de café. On s’est régalé !

 

Mais l’heure tourne et déjà il faut penser au retour.

 

Nous voilà repartis !

 

Tiens, pourquoi s’arrête-t-on dans cette petite rue ? On nous fait entrer par une porte de garage… C’était une bourloire. Mais comme nous avions pris quelque retard sur l’horaire, nous n’avons hélas pas eu beaucoup de temps pour jouer.

 

C’est donc en toute hâte que nous avons rejoint le car stationné à quelques mètres de là.

 

Ainsi s’achève notre journée ensoleillée à la campagne.

 

Que retenir de cette journée, sinon la joie d’être ensemble, l’entraide, le partage et l’amitié.

10:33 Écrit par Rafaël dans groupe, SEP | Commentaires (2) | Tags : sep

22.09.2007

Bataille !

Daltoniens s’abstenir…

 

mots_couleurs

05:52 Écrit par Rafaël dans divertissement | Commentaires (4)

21.09.2007

Femmes.

Un petit garçon demande à sa mère « Pourquoi pleures-tu ? » « Parce que je suis une femme » lui répond-elle.

« Je ne comprends pas » dit-il.

Sa mère l'étreint et lui dit « Et jamais tu ne réussiras. »

Plus tard le petit garçon demanda à son père « Pourquoi maman pleure-t-elle sans raison ? »

"Toutes les femmes pleurent sans raison" fut tout ce que son père put lui dire.

Le petit garçon grandit et devint un homme, toujours se demandant pourquoi les femmes pleurent aussi facilement. Finalement il appela Dieu ; quand Dieu répondit au téléphone, il demanda « Seigneur, pourquoi les femmes pleurent aussi facilement ? »

Dieu répondit : « Quand j'ai fait la femme, elle devait être spéciale. J'ai fait ses épaules assez fortes pour porter le poids du monde ; mais quand même assez douces pour être confortables. Je lui ai donné une force intérieure pour endurer les naissances et le rejet qui vient souvent des enfants. Je lui ai donné la force pour lui permettre de continuer quand tout le monde abandonne et prendre soin de sa famille en dépit de la maladie et de la fatigue, sans se plaindre. Je lui ai donné la sensibilité pour aimer ses enfants dans n'importe quelle circonstance quand ces derniers l'ont blessée très durement. Je lui ai donné la force de supporter son mari dans ses défauts et je l'ai fait d'une de ses côtes pour protéger son cœur. Je lui ai donné la sagesse de savoir qu'un bon époux ne blesse jamais sa femme, mais quelques fois teste sa force et sa détermination de demeurer à ses côtés sans faiblir. Et finalement je lui ai donné une larme à verser. Cela est exclusivement à son usage personnel quand elle le juge bon. Tu vois : la beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte, ni dans le visage qu'elle montre ou dans la façon de se peigner les cheveux. La beauté d'une femme doit être dans ses yeux, parce que c'est la porte d'entrée de son cœur, la place où l'amour réside. »

Toutes les femmes sont belles.

Auteur inconnu

06:30 Écrit par Rafaël dans amour | Commentaires (6)

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