29.04.2011
Hâte-toi !


05:18 Écrit par Rafaël dans à méditer | Commentaires (6)
28.04.2011
Hymne à la vie.
Malgré tes peurs et tes doutes,
Laisse une place à l'écoute,
Crée un espace d'entente
Et écoute la vie qui chante.
Avec langueur et paresse,
Abandonne-toi aux caresses,
Elles te rendront sain et sauf
Et sens la vie qui réchauffe.
Dans chaque instant de ta vie,
Retiens ce qui te ravit,
Sois l'enfant qui s'émerveille
Et sens la vie qui s'éveille.
Au plus profond de ton être,
Toi qui as envie de naître,
Fais maintenant tous tes deuils
Et vois la vie qui t'accueille.
Pierre Warnier.
05:34 Écrit par Rafaël dans à méditer, poésie | Commentaires (6)
22.04.2011
Osez !
Le bonheur est un délicat équilibre entre ce que l'on est et ce que l'on a !

05:00 Écrit par Rafaël dans à méditer | Commentaires (3)
21.04.2011
L’homme dans le désert…
Un homme marchait dans le désert.
Une voix lui dit : « Ramasse quelques cailloux, mets-les dans ta poche, demain tu seras à la fois content et triste. »
L'homme obéit.
Le lendemain, il retira de sa poche des diamants, des rubis, des émeraudes, et il fut à la fois content et triste.
Content d'avoir pris les cailloux, triste de ne pas en avoir pris plus.
Ainsi en va-t-il de la vie…
05:30 Écrit par Rafaël dans à méditer | Commentaires (1)
19.04.2011
Une offre d’emploi…
Monsieur Le Créateur, patron d'une grande entreprise de communication spécialisée dans la mondialisation, recherche pour développer ses projets :
- un électricien pour rétablir le courant entre ceux qui ne se parlent plus,
- une infirmière pour soigner les bleus de l'âme,
- un opticien pour changer les regards,
- un démineur pour désamorcer les disputes,
- un fossoyeur pour enterrer la hache de guerre,
- un maçon pour bâtir la paix,
- un agronome pour promouvoir la culture de la non-violence,
- un aiguilleur pour retrouver le bon sens,
- un musicien pour adoucir les mœurs,
- un cuisinier pour partager la nourriture à toute l'humanité,
- un modérateur pour calmer la consommation,
- une couturière pour raccommoder le tissu social,
- un instituteur pour apprendre à compter les uns sur les autres,
- un informaticien pour sauvegarder la création,
- une femme de ménage pour dépoussiérer les vieilles théories,
- un journaliste pour répandre la Bonne Nouvelle,
- un horticulteur pour semer les fleurs d'espérance.
- un artiste pour dessiner un sourire sur tous les visages.
05:57 Écrit par Rafaël dans à méditer | Commentaires (2)
18.04.2011
Le livre de la vie.
Le livre de la vie est le livre suprême
Qu’on ne peut ni fermer, ni rouvrir à son choix ;
Le passage attachant ne s’y lit pas deux fois,
Mais le feuillet fatal se tourne de lui-même ;
On voudrait revenir à la page où l’on aime,
Et la page où l’on meurt est déjà sous vos doigts…
Alphonse de Lamartine.
04:48 Écrit par Rafaël dans à méditer, poésie | Commentaires (3)
17.04.2011
Semences d’aujourd’hui.

06:26 Écrit par Rafaël dans à méditer | Commentaires (2)
16.04.2011
Il fait beau aujourd’hui.
Bien sûr que la vie est remplie de misères,
Je n'ai jamais dit le contraire.
Je sais que j'en ai eu ma part à éteindre
Et que j'ai mille raisons de me plaindre.
Contre moi vents et orages se sont unis ;
Et combien de fois le ciel a été gris !
Les épines et les ronces m'ont piqué,
À gauche, à droite, et ailleurs aussi.
Mais, pour dire toute la vérité,
Fait-il assez beau aujourd'hui ?
À quoi sert de toujours brailler
Et de rabâcher les soucis d'hier ?
À quoi sert de ressasser le passé
Et, au printemps, de parler de l'hiver ?
Un chacun doit avoir ses tribulations
Et mettre de l'eau dans son vin.
La vie n'est certes constante célébration.
Des soucis ? Bien sûr, j'ai eu les miens.
Mais il faut bien le voir aussi :
Il fait diablement beau aujourd'hui !
C'est aujourd'hui que je vis,
Et non pas il y a un mois.
T'en as, t'en as pas, tu donnes et tu prends
Selon qu'en décide le moment.
Hier, un nuage de chagrin
A bien assombri mon chemin.
Demain, il pleuvra peut-être
À casser les carreaux de fenêtres,
Mais faut le dire, puisque c'est ainsi :
Fait-il assez beau aujourd'hui ?
Douglas Malloch.
04:49 Écrit par Rafaël dans à méditer, poésie | Commentaires (2)
15.04.2011
Ça vaut mieux !

05:00 Écrit par Rafaël dans à méditer | Commentaires (2)
13.04.2011
Dormir quand le vent souffle la nuit.
Un fermier, très mécontent du travail effectué par l'un de ses serviteurs s'en fut à la foire chercher un remplaçant. Il y rencontra un jeune homme, un peu gauche à l'air simple.
« Alors jeune homme », lui dit le fermier, « quel est votre nom ? » - « Jean, Monsieur. » - « Et que faites-vous dans la vie ? » - « Je travaille comme valet de ferme. » - « Quelles sont vos aptitudes ? » - « Avec tout le respect que je vous dois, Monsieur, je sais dormir quand le vent souffle la nuit. » - « Pardon ? » - « Oui, je sais dormir quand le vent souffle la nuit. » - « Ma foi jeune homme », répondit le fermier, « cela n'est guère une réponse. La plupart de mes gens font cela très bien. »
Le fermier continua donc ses recherches, mais ne trouva personne.
Plusieurs fois, il revit Jean et chaque fois celui-ci lui donnait la même réponse étrange : «Je sais dormir quand le vent souffle la nuit».
Tard dans l'après-midi, le fermier prit sa décision. Trouvant que les yeux de Jean reflétaient l'honnêteté, il lui dit ceci : «Vous êtes certainement un drôle de numéro comme valet de ferme, mais je vous embauche. Nous verrons de quoi vous êtes capable.»
Jean travailla plusieurs semaines sans que l'on remarquât son travail. Ce qui n'est pas étonnant en soi car le travail bien fait passe souvent inaperçu. C'est seulement quand quelque chose ne tourne pas rond que l'on y prête attention.
Puis une nuit, le vent commença à chasser devant lui d'énormes nuages. Il prit sa force dans les collines, traversa la forêt avec beaucoup de fracas, martela les bâtiments et donna contre les meules de foin, hurlant dans les cheminées.
Lorsque le fermier entendit le vent, il se dressa sur son lit ; il connaissait bien ce vent-là. Déjà plusieurs fois, celui-ci lui avait arraché les portes des étables, dispersé son foin et renversé ses poulaillers. Il appela Jean qui dormait au grenier. Il hurla plus fort que le vent, mais personne ne lui répondit. Enfin, à grandes enjambées il monta le secouer. «Jean ! Jean ! Lève-toi. La tempête va tout emporter.» Rien à faire, Jean dormait profondément.
Il sortit seul dans la tourmente s'attendant déjà au pire.
Et bien non, au contraire ; il vit les portes de l'étable solidement barricadées, les chevaux liés, en sûreté, les fenêtres bloquées et le bétail sagement couché dans la crèche. Il trouva également les meules de foin bien arrimées par des bâches attachées par des grosses cordes fixées sur des pieux enfoncés profondément en terre. La porcherie était intacte et les poulaillers en place malgré la tempête qui sévissait avec rage. Alors il éclata de rire. Il venait enfin de comprendre les paroles de Jean.
Le Maître nous a donné suffisamment de conseils nous permettant d'entrer dans son repos. Donc, heureux l'homme qui peut dire : “J'ai appris à dormir quand le vent souffle la nuit.”
A. Nonyme.
05:00 Écrit par Rafaël dans à méditer | Commentaires (4)












